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Les cafés littéraires

 

En raison de la situation sanitaire liée au Covid 19, les cafés littéraires de mars et mai 2020 ont dû être annulés.

Mais le dynamisme du groupe a surmonté les difficultés et six cafés littéraires se sont succédés en visioconférence de mai 2020 à janvier 2021. Des réunions très appréciées, même si l'effectif y était réduit dû aux difficultés de connexion. Nous espérons pouvoir reprendre les réunions 'en présentiel' à la Fondation Agir pour l'Audition dès que le virus aura reculé. Pour l'instant aucune date précise n'a pu être fixée. Nous vous la ferons connaître dès que possible.

La prochaine réunion est programmée en visioconférence le jeudi 25 mars 2021.


 

 

 

(café littéraire en distanciel)

 

 Organisation pratique (hors période Covid-19)

Le Café Littéraire de l'ANIC (anciennement AIFIC) se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'association, alors nommée AIFIC, a été créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier et s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'ANIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion en vidéo-conférence du 14 janvier 2021

Suite à la situation sanitaire créée par l'épidémie de Covid-19, nous n'avons pas pu nous réunir depuis le printemps 2020 dans les locaux aimablement mis à notre disposition par la Fondation pour l'Audition. Nous avions espoir qu'à l'automne la situation s'améliorerait et nous avions programmé pour octobre un café littéraire en 'présentiel' dans un jardin public. Mais le méchant virus ne lachant pas prise nous avons dû renoncer et nous rabattre vers un télécafé. Mais l'idée d'un café littéraire sur la pelouse ou sous les arbres est gardée !

Nous préférerions tous une réunion en 'présentiel' à l'ambiance certainement plus plaisante, mais vu les circonstances, si l'on dispose d'un ordinateur, le café littéraire en visioconférence garde ses avantages : on évite les transports en commun, pas besoin de masque, chacun reste chez soi mais tout le monde voit tout le monde et on peut présenter son livre aux autres sans difficulté. Et même si on est à l'autre bout de la France, il suffit d'une connexion internet pour participer !

 

(Capture d'écran pendant le télécafé du 16 juin)

 

 

Papa de Régis Jauffret

Régis Jauffret, écrivain de 65 ans, aime écrire en mariant le travail de l’enquêteur et celui du romancier. Ses livres partent souvent de faits divers qui ont fait la une des journaux. Ici, dans ‘Papa’, le point de départ est autre : c’est une très courte séquence d’un film vu à la télé où R. J. reconnaît la maison où il a passé sa jeunesse : deux hommes en civil en sortent en malmenant son père terrorisé avant de l’enfourner dans une voiture. Jamais personne n’a entendu parler de cet épisode. Est-ce un fait réel, une reconstitution ? R. J. mène son enquête tous azimuts. Et il laisse son imagination combler les trous de la biographie de son père : le mariage, le voyage de noces…et comment il est devenu cet être sourd et écrasé par les neuroleptiques qu’il a côtoyé durant son enfance et sa jeunesse pourtant heureuses. Cela le rapproche tellement d’Alfred qu’il finit par l’appeler papa…   

Michèle C.-L.

 

Au royaume des glaces (L’impossible voyage de la Jeannette) de Hampton Sides

Hampton Sides est un journaliste et historien américain né en 1962 à Memphis (Tennessee).

Ce livre raconte une expédition américaine à la découverte du Pôle Nord. A la fin du 19ème siècle, les Etats-Unis sortent très affaiblis de la guerre de Sécession ; ils n’ont à peu près pas de marine et veulent néanmoins prouver leur puissance par une action d’éclat. Ils vont lancer une expédition vers le Pôle.

Le premier tiers du livre décrit l’organisation du voyage : le choix des participants (le chef d’expédition est George De Long, officier de marine, né en 1844, qui a déjà participé à des expéditions dans le grand nord), le financement (en grand partie par Gordon Bennett, patron du New York Herald) et enfin le trajet prévu. A l’époque, on pense que le Pôle Nord est au milieu d’une mer ouverte et qu’on peut l’atteindre facilement en bateau après avoir traversé un anneau de glace ceinturant cette mer. L’idée a été reprise par des scientifiques reconnus.

Le 8 juillet 1879, la Jeannette part de la côte ouest des Etats Unis vers le détroit de Béring, mais dès septembre, à 72° de latitude nord, elle est prise dans la glace. L’équipage, bien pourvu en vivre et en matériel, ne s’inquiète pas ; mais au cours de l’été 1880, le bateau n’est pas libéré et dérive vers le NO. En été 1881, non seulement il n’est pas libéré, mais il est broyé et coule.

Le seul moyen de survivre pour l’équipage (toujours au complet) est de rejoindre la Sibérie. Trainant trois chaloupes et des tonnes de matériel, les hommes partent sur la glace vers le sud ; puis, rencontrant la mer libre, ils embarquent dans les chaloupes. L’une ne sera jamais retrouvée ; la deuxième va aborder dans un endroit désert du delta de la Lena (tous les hommes, sauf deux, mourront, dont George De Long) ; la troisième aborde dans une région plus « hospitalière » et tous les hommes seront sauvés. Sur les 33 hommes de l’expédition, 13 survivront.

Les journaux d’expéditions tenus scrupuleusement par le chef d’expédition et le médecin ont été retrouvés. Leur lecture ainsi que les témoignages des survivants permettent de connaître les faits.

Ce qui m’a surprise, c’est la résistance de ces hommes, qui après le naufrage se sont retrouvés mal vêtus, mal nourris dans le froid et l’humidité constants.

Accessoirement, si on élimine les expéditions de Cook et Peary (dont on est à peu près sûr maintenant qu’ils n’ont jamais atteint le Pôle) et le survol en dirigeable par Amundsen et Nobile, le Pôle Nord a été foulé par un homme pour la première fois en 1968.

Marie-Agnès P.

 

Joseph Fouché de Stefan Zweig

Biographie de l’homme politique français Joseph Fouché écrite par S. Zweig à la fin des années 20 en Autriche. Fouché a réussi à traverser la période historiquement très agitée allant de la Convention à la Restauration en restant à peu près continuellement proche du pouvoir, au prix de retournements spectaculaires. Par exemple, élu à la Convention, il avait voté la mort de Louis XVI, il était vu comme ‘régicide’ par les royalistes, mais cela ne l’a pas empêché de devenir plus tard ministre de Louis XVIII, frère de Louis XVI. Il a été ministre de la police dans plusieurs gouvernements d’orientations très diverses. Cette habileté a fasciné Stefan Zweig et a motivé l’écriture de cette biographie. Esprit brillant, Fouché bénéficiait d’un esprit d’analyse hors du commun qui lui permettait de sentir l’évolution de la situation politique et de retourner ses alliances, de pouvoir trahir à temps. Chef de la police, remarquable organisateur, il avait mis sur pied un réseau d’informateurs et d’espions, surveillant étroitement les personnages politiques français, de l’opposition aussi bien que des proches du pouvoir. S. Zweig raconte que Napoléon l’appréciait beaucoup comme chef de la police mais le craignait encore plus, sentant qu’il le trahirait un jour, ce qu’il a fait. Toute lettre signée par Napoléon se retrouvait immanquablement en copie sur le bureau de Fouché le lendemain matin. Son organisation de massacres lors de la répression de la rébellion de Lyon lui a valu le surnom de ‘mitrailleur de Lyon’. Je connaissais mal la vie de Fouché au-delà des aspects sanguinaires. La description par S. Zweig de cette personnalité pour le moins très antipathique, hors normes et sans convictions réelles autre que l’intérêt de sa personne est remarquable. L’ambition de Fouché et sa recherche du pouvoir exercé dans l’ombre étaient sans limites, l’amenant à renier successivement tout ce qu’il avait servi auparavant.

Jean-Pierre G.

 

Une farouche liberté de Gisèle Halimi avec Annick Cojean

Gisèle Halimi nous a quittés le 28 juillet 2020. Ce livre est sorti le mois suivant et retrace, sous forme de dialogue, les 70 ans de combats, de passions et d'engagements au service de la justice et de la cause des femmes que Gisèle a mené de toutes ses forces. Jusqu'à ses derniers jours, elle a combattu "la malédiction de naître femme". Ce combat a pris racine au cœur de son enfance tunisienne où elle devait servir à table, dès l'âge de 7 ans, les hommes de la maison : son père et son frère aîné cancre de la famille, faire la vaisselle et laver par terre...

Révoltée, elle fit une grève de la faim à l'âge de 10 ans, mais la réussite de ses études scolaires et universitaires fut un tremplin pour gagner sa liberté. Avocate au barreau de Tunis, elle ignora les sarcasmes de ses confrères masculins et plaida avec succès le recours en grâce de prisonniers condamnés à la peine capitale lors des guerres d'indépendance de la Tunisie et de l'Algérie.

Elle défendit, aidée de Simone de Beauvoir : Djamila Bouchapa, jeune algérienne torturée par l'armée française. Mais le procès de Bobigny reste dans toutes les mémoires. C'est l'histoire d'une jeune fille violée qui avorta en cachette à l'aide de sa mère, poinçonneuse du métro parisien et qui fut dénoncée par son violeur. Procès retentissant ! Enorme pression médiatique qui déboucha sur l'acquittement de la jeune fille, le "Manifeste des 343 salopes", puis la loi sur l'avortement.

Jusqu'à la fin de sa vie, Gisèle Halimi soutint la cause des femmes à travers son association ‘Choisir’.

Jusqu'à la fin de sa vie et "D’une farouche liberté" Gisèle Halimi prodigue aux femmes ses derniers conseils.

Ne l'oublions pas !

Frédérique G.

 

Le dit du mistral d’Olivier Mark-Bouchard

Auteur natif du Lubéron, né en 1983, vit actuellement à San Francisco !!!

Le coin du paradis sur terre serait-il le Lubéron ? C’est le prologue de ce roman magique et plein d’originalité qui nous en fournit la preuve ! Dieu en a voulu ainsi et avec l’aide des 4 éléments : eau, terre, feu, air il a donné cette petite touche finale à son travail de création en donnant naissance à cette fabuleuse région.

Roman qui met en vedette le Lubéron mêlant les fouilles archéologiques aux mythes qui ont façonné cette terre avec humour.

Résumé : 

Après une nuit d’orage violent un homme M. Secaillat, paysan bourru, secret, vient toquer à la porte de son voisin pour lui demander de venir voir un mur, de sa propriété, éboulé. On va alors découvrir au fil des pages une découverte extraordinaire enfoui dans le sol, un vestige taillé dans la pierre gravé par la main de l’homme, un visage de femme calcaire au regard fixe et dont la bouche déverse une eau tiède chargée de fer ! Ainsi que des tessons de poterie fort anciens.

Le roman convoque légendes et patrimoine historique du Lubéron. Il nous fait arpenter ces lieux traversés par le souffle du mistral :

Le caillou du Ventoux 

Les crues de la rivière du Calavon (Apt)

La beauté du Vaucluse

Les ocres du Colorado provençal.

Il nous emmène vers les légendes qui ont façonné la géographie du Lubéron :

Les éléphants d’Hannibal 

La chèvre d’or qui s’est battue pour garder le trésor d’Abderrahmane contre le mistral qui dure 3, 6, 9 jours et peut rendre fou !

Pour finir, invitation à la vie et à l’amitié de ces 2 hommes qui au départ ne se parlaient pas et qui ont ensemble fait cette découverte magique clandestinement !!

Bref vous l’avez compris en lisant ce roman on s’y croirait !!!

Marie-Chantal R.

 

 

 

 

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