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Les cafés littéraires

 

En raison de la situation sanitaire liée au Covid 19, les réunions des cafés littéraires, qui se tiennent normalement à la Fondation pour l'Audition, ont dû être annulées en mars et mai 2020. Mais le dynamisme du groupe a surmonté les difficultés et huit cafés littéraires se sont succédés en visioconférence de mai 2020 à juin 2021. Des réunions très appréciées, même si l'effectif y était réduit, dû aux difficultés de connexion.

Si vous êtes loin de Paris ou que se déplacer à Paris vous pose un problème mais que vous avez envie de participer au café littéraire de l'ANIC, n'hésitez pas, les réunions en visioconférences sont possibles. La seule condition est d'avoir un accès à internet et un ordinateur avec micro, hauts parleurs et caméra. Si vous êtes intéressés, contacter Frédérique Granier à gabel34@hotmail.fr

La situation de l'épidémie s'améliorant, la réunion du café littéraire de septembre 2021 a eu lieu en présentiel et en extérieur au jardin des Tuileries à Paris sous un soleil radieux (voir le compte rendu ci-dessous). Et elle fut suivie en novembre  d'une 'vraie' réunion en présentiel à la Fondation pour l'Audition en respectant les gestes barrières ... et sans café ni petits gâteaux ...

On appréciait le retour aux réunions conviviales 'en présentiel'  mais le variant omicron en a décidé autrement. Et nous sommes repassés à une visioconférence par zoom pour la réunion du 13 janvier prochain. On espère tous que cela ne sera que transitoire !!!!

Pour la prochaine réunion, le 17 mars 2022, nous sommes optimistes et nous avons réservé une salle à la Fondation pour l'Audition


 Prochaine réunion le 17 mars 2022

à la Fondation pour l'Audition

 

 

(café littéraire en distanciel)

 

 Organisation pratique (hors période Covid-19)

Le Café Littéraire de l'ANIC (anciennement AIFIC) se déroule dans une salle gentiment mise à notre disposition par la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'association, alors nommée AIFIC, a été créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier. Pendant plusieurs années, les réunions, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux, se sont tenues chez une adhérente, Hélène Bergmann, qui nous a malheureusement quittés en 2021.

Depuis le 10 décembre 2015, le café littéraire se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'ANIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ en bas de la page)

 

 

Livres présentés lors de notre réunion  du 13 janvier 2022

(en visioconférence)

 

Nous étions très heureux le 4 novembre de pouvoir renouer avec les réunions du café littéraire ‘en vrai’, c’est-à-dire dans les locaux de la Fondation pour l’Audition. Mais le sursaut de la pandémie de Covid-19 et l’irruption du variant omicron ont fait que nous avons dû revenir à une visioconférence pour la réunion du 13 janvier …. avec de très bons livres et une atmosphère toujours aussi sympathique. Espérons que pour la réunion suivante le présentiel sera possible ...

 

Le restaurant de l’amour retrouvé, un roman de Ogawa Ito, écrivaine japonaise

Après le départ de son petit ami qui a tout vidé et emporté dans l’appartement, surmontant sa tristesse, Rinko décide de retourner dans son village natal. Elle n’emporte que la jarre de saumure héritée de sa grand-mère qu’elle aimait tendrement. Elle retrouve sa mère peu aimante mais qui accepte de l’aider. Rinko veut ouvrir un restaurant : L’escargot où il n’y aura qu’une table et les repas seront préparés sur commande uniquement.

Son ami Kuma, qui l’avait protégée dans son enfance, l’aidera dans les préparatifs de l’ouverture. Nous suivons l’élaboration de plusieurs menus : pour la favorite, pour les deux amoureux, pour la famille, pour le lapin anorexique. C’est toujours avec passion et amour que Rinko prépare la cuisine que sa grand-mère lui a transmise. Elle renouera avec sa mère qui est malade et a retrouvé son fiancé de jadis avant de mourir. Elle se rappellera les paroles de celle-ci : aie confiance en toi, continue…

Exemple de plats : curry à la grenade, pommes en saumure, rizotto à la poutargue, carpaccio d’huitres et d’amandai cocktail à la liqueur de matatabi….

Solange M.

 

 

La folie Almayer de Joseph Conrad

J.Conrad est né en Pologne dans la seconde moitié du 19ème siècle. Passionné de marine, il s’engagea très jeune comme mousse sur un bateau, devint capitaine et navigua pendant de longues années sur toutes les mers du globe. De ses voyages, il tira la matière de romans d’aventures écrits en langue anglaise. La folie Almayer se passe sur la côte de l’ile de Bornéo, où Kaspar Almayer, un colon, marchand hollandais, rêve de faire fortune dans le commerce entre Malaisie et Europe et de revenir dans la haute société d’Amsterdam avec sa fille métis. Pour cela, il recherche le trésor de son beau-père, commerçant et pirate, qui a caché quelque part des stocks de marchandises et de richesses. Il ne le trouvera pas, et ses rêves perdus, le départ de sa fille parti épouser un rajah local achèvera de le faire basculer dans la folie.  

J’ai été très intéressé par la peinture du milieu colonial dans lequel évolue Almayer à la fin du 19ème siècle : des marchands hollandais et anglais, des commerçants arabes, des trafiquants, des contrebandiers, des pirates, des potentats locaux maintenus par la puissance coloniale, l’armée hollandaise avec autour d’eux une population d’esclaves et d’indigènes regardés de haut. Une grande partie du roman se passe sur quelques jours pendant la mousson dans une atmosphère oppressante, l’eau est omniprésente (les orages, la rivière et ses nombreux bras, la mer ; on ne se déplace qu’en bateau), l’obscurité quasi-totale dès que la nuit tombe, les complots, trafics et rivalités constants. Un contexte dans lequel l’échec des rêves de fortune et de respectabilité d’Almayer le mènent à la folie.

Le mot ‘folie’ du titre ne renvoie pas directement à la folie d’Almayer mais à une habitation qu’il avait fait construire près de ses entrepôts. Ses voisins la trouvaient démesurée pour sa situation et l’appelaient ‘la folie’ par dérision et en référence aux ‘folies’ construites au 18ème siècle.

Ce livre est très agréable à lire. Le style, un peu emphatique parfois, de Conrad se prête très bien à cette histoire.

Jean-Pierre G.

 

 

Les actes de Cécile Guidot, auteure rencontrée à la librairie "Petites histoires entre amis".

Après une école de théâtre et des études de droit, Cécile Guidot est devenue notaire spécialisée en droit de la famille et du patrimoine. Les actes est son premier roman. Claire Castaigne est embauchée dans un prestigieux office notarial, elle a 32 ans et vit seule. Elle passe un examen d'embauche et au cours de cet entretien déclare avoir travaillé chez Narquet. Elle a ensuite voyagé en Russie, Mongolie, Chine, Inde, Sri Lanka, Malaisie, Chili, Argentine et Brésil, seule et en train en grande partie. Acceptée, elle commence par un CDD de neuf mois, étudie différents dossiers, contrats de mariage, divorce, succession. Nous entrons dans ces cabinets où l’ambiance varie suivant les affaires, les intérêts, les sentiments, nous voyons l'envers du décor.

Un livre de notre époque, rencontre très sympathique avec l'auteure.

Léone B.

 

 

La volonté de Marc Dugain

Dans son dernier ouvrage écrit en Bretagne pendant le premier confinement, Marc Dugain signe une autobiographie très personnelle au cours de laquelle, il retrace la vie de son père, aujourd'hui disparu.

Tout commence il y a 36 ans quand Marc Dugain n'en peut plus de voir souffrir son père, otage de vilaines maladies en phase terminale. Il décide alors, une nuit, de raconter au jeune médecin soignant son père toute la vie de celui-ci en lui demandant d'abréger ses souffrances.

Son père est issu de modestes parents bretons. Le père sillonne les mers, steward sur des transatlantiques. Il est retenu à New York pendant toute la seconde guerre mondiale. Pendant cela, il faut bien vivre. La mère est serveuse au bar du village et n'arrive pas à joindre les deux bouts. Dépressive avec trois enfants à charge, elle boit en cachette. Pour l'aider, le père du Marc Dugain âgé de 14 ans fait du braconnage la nuit et une nuit, justement il n'arrive pas à se relever. Alors, il rampe jusqu'à sa maison, il a dû boire de l'eau on ne sait où... Une poliomyélite l’envoie, avec la solidarité pécuniaire du village, consulter un professeur de médecine parisien.

Le professeur, au bout de dix opérations lui sauvera une jambe. Cloué sur son lit d'hôpital, mué par une VOLONTE qui l'accompagnera toute sa vie, le père de Marc Dugain se lance dans de brillantes études qui aboutiront à une carrière de physicien nucléaire et chimie des sols. Dans le train du dimanche soir qui le ramène à Paris, il aide une jeune fille à résoudre un problème de mathématiques. Ils se plaisent et se marient.

De là, se portraitisent les futurs beaux-parents, donc les grands-parents maternels de Marc Dugain. Lui, une "gueule cassée" sorti de l'enfer des tranchées 14/18 et déjà mis en scène dans un précèdent ouvrage de Marc Dugain : La chambre des officiers. Elle, beaucoup plus jeune et dévouée à son époux. Les beaux parents ne s'entendent pas. Les parents de Marc Dugain partent en Nouvelle Calédonie, où le père arpente des centaines de kilomètres aidé de sa béquille et d'un guide. Il fera de même à Dakar au Sénégal où il s'octroie de longues nages vers l'horizon. Tandis que la mère cherche des métiers bien en dessous de son cursus universitaire car elle ne veut surtout pas être une femme au foyer. Le père sera un féministe avant l'heure.

Le retour en France est difficile. La mère est peu présente, absorbée par son travail. Le père souvent absent reste très sévère pour les résultats scolaires de ses enfants, Marc et son frère aîné. Souvent livrés à eux-mêmes, les enfants se rebellent.

La suite est à découvrir dans ce très beau livre rempli d'humanité, tout en pudeur et très bien raconté. Ce n'est pas seulement l'histoire du père de Marc Dugain, mais aussi l'histoire de la France lors de la deuxième guerre mondiale jusqu'à la fin des colonies.

Un livre très fort qui ne laisse pas indifférent.

Frédérique G.

 

 

Les cerfs-volants de Romain Gary

Avec Les cerfs-volants, ce livre magnifique, tout en nuances, ce roman d’amour écrit par un humaniste, Romain Gary termine son œuvre littéraire et sa vie.

Trente livres plus tard et trente-cinq ans après, il reprend les thèmes de son premier roman, Education européenne : l’Amour – avec un grand A – dans un contexte de deuxième guerre mondiale et de résistance contre l’occupant.

Les personnages des cerfs-volants sont très humains. Les valeurs défendues : la tolérance, l’amour, la laïcité, l’élévation spirituelle, le patriotisme…

Le blanc et le noir il y en a marre. Le gris, il n’y a que ça d’humain.

Ce livre des livres, publié en avril 1980, est un livre-réparation, dont il ne touchera les gages qu’après sa mort par suicide le 2 décembre 1980.

Gisèle S.

 

 

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