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Les cafés littéraires

 

 Le café littéraire de l’ANIC réunit à intervalles de 2 mois environ un groupe d’implantés cochléaires intéressés par les livres. Le bon comportement des participants (éviter de parler en même temps) et la qualité sonore de la salle utilisée rendent ces discussions plaisantes et comprises par tous. L’amour des livres et le désir d’en parler sont les moteurs de ces discussions plus que les connaissances littéraires des participants. On y parle des livres que l’on veut et comme on le veut !

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 


 Prochaine réunion le mercredi 19 janvier 2023

à la Fondation pour l'Audition

 

 

 Les cafés littéraires, historique et fonctionnement

Le premier Café Littéraire de l'association, alors nommée AIFIC, a été créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier. Pendant plusieurs années, les réunions, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux, se sont tenues chez une adhérente, Hélène Bergmann, qui nous a malheureusement quittés en 2021.

Depuis le 10 décembre 2015, le café littéraire se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30.

Les règles sont simples : apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'ANIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûr d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Organisation pratique (hors période Covid-19)

Le Café Littéraire de l'ANIC (anciennement AIFIC) se déroule dans une salle gentiment mise à notre disposition par la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 

 

Les réunions du café littéraire en période de Covid-19

L’épidémie de Covid-19 et les confinements qui ont suivi nous ont conduits à expérimenter de nouveaux modes de réunion :

En distanciel grâce à des sessions zoom  
Au grand air dans un parc  
En attendant les reprises du café littéraire à la Fondation pour l’Audition !  

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ en bas de la page)

 

Café littéraire du 16 novembre 2022

 

Les flammes de pierre de Jean Christophe Rufin

Je ne présenterai pas l’auteur qui, je pense, est connu de tous. Il a eu 1000 vies et l’une d’elles l’a conduit vers la montagne.

Ce roman décrit les amours d’un guide de montagne vivant en Haute-Savoie et d’une jeune femme habitant la région parisienne. Rémy a interrompu ses études très tôt et profite de son statut de « beau moniteur bronzé » pour finir ses soirées avec ses clientes. Laure a fait des études supérieures, travaille dans une banque d’affaires et s’offre régulièrement des courses en montagne. Leur amour pour la montagne va les réunir et leur faire changer de vie.

Il y a de très belles descriptions de la montagne, en particulier de la vallée de Chamonix ; on pense évidemment à Frison-Roche. Et il y a l’histoire un peu compliquée de ces deux personnes aux vies si différentes qui vont pourtant se rapprocher.

Marie-Agnès P.

 

 

La douce empoisonneuse de Arto Paasilinna, édité chez folio en 2010

Auteur : Arto Paasilinna, né en Laponie finlandaise en 1942.  Successivement bûcheron, ouvrier agricole, journaliste et poète, il est l'auteur d'une vingtaine de romans.

C'est l'histoire de Linnéa, veuve d'un colonel, qui mène une existence paisible dans une maisonnette auprès d'Helsinki à s'occuper de son jardin, ses fleurs et son chat.Chaque mois le jour où elle touche sa pension, de détestables visiteurs, son neveu qu'elle a élevé et ses deux amis, s'invitent sous son toit pour la détrousser et c'est ainsi depuis plusieurs années. Ce trio maudit vit de larcins, vols de voiture et sèment la terreur dans le village par leurs beuveries.

Mais un jour, ces compères exigent un testament en leur faveur. C'en est trop...  Porter plainte ne sert à rien, la police la prend pour une folle. Linnéa s'enfuit et se réfugie chez son ancien amant, le Dr Jaako, et lui raconte ses malheurs, il va la protéger. Linnéa a une idée lumineuse : concocter des poisons. S'en suivent des situations cocasses, un jeu du chat et de la souris ...

J'ai trouvé ce livre amusant à lire, le comique de chaque situation des compères pour tenter d'assassiner la vieille dame, et vice versa … !      

Ginette C.

 

 

Le Métèque, premier livre de Gisèle Sarfati :

Fin dix-neuvième siècle - début vingtième siècle.

De la lutte armée révolutionnaire pour l'indépendance de la Pologne à l'arrivée à Paris. L'amour fou entre Zbigniew, l'activiste du P.P.S. condamné à la déportation en Siberie et l'énigmatique Katarzina.

Gisèle S.

 

 

Miarka d’Antoine de Meaux

Antoine de Meaux, écrivain et journaliste, effectue son service militaire à la Fondation pour la mémoire de la déportation, il rencontre ainsi en 1996 Denise Vernay et retrace  sa bouleversante histoire. Il a alors 24 ans, elle en a 72 ans, il est séduit par cette femme au beau visage qu’il continuera à voir en compagnie de son mari, Alain Vernay, pendant de nombreuses années. 

Denise Jacob a 19 ans quand elle entre dans la Résistance sous le nom de Miarka. Agent de liaison à Lyon, elle recueille les demandes de faux papiers, transmet les informations. Elle est arrêtée le 18 juin 1944, emprisonnée à Montluc, torturée, elle ne parle pas. Elle est ensuite déportée à Ravensbrück, puis à Mathausen alors qu’au même moment sa petite sœur, Simone Jacob (Veil)  et le reste de la famille connaissent les horreurs de la déportation.

Née en 1924, elle est décédée en 2013.

Laurence G.

 

 

L’île haute de Valentine Goby. Acte sud

Plonger dans ce roman où Valentine nous fait découvrir la montagne au fil des saisons avec des descriptions à vous couper le souffle et vous remplir d’émotions est un enchantement !!! Ajouter à cela un enfant Vadim -on est en 1943, il a 12 ans - que l’on accompagne tout au long de ces pages… est aussi un enchantement !!!

Vadim s’appelle maintenant Vincent ! On l’a mis dans un train et le voilà dans une famille de montagnards où il apprend qu’à la montagne tous les gestes sont utiles pour la survie…..
Je ne vous en dirai pas plus …. Courrez chez le libraire pour découvrir la suite !!!

Marie-Chantal R.

 

 

Ma captivité chez les sioux de Fanny Kelly 

Publié en 1871, cet ouvrage est le récit authentique et soucieux de vérité d’une jeune femme de 19 ans, Fanny Kelly. Un témoignage essentiel sur les us et coutumes des Sioux auprès desquels, elle resta prisonnière 3 longs mois pendant la Conquête de l’Ouest.

Agée de 9 ans, Fanny quitte l’Ontario avec sa famille  pour prendre la route vers l’Idaho mais son père meurt du choléra sur les rives du Missouri. A 19 ans, elle reprend la route avec son mari et sa fille adoptive, mais la caravane de chariots est brusquement attaquée par une tribu de Sioux  qui capturent Fanny et sa fille adoptive. La pauvrette réussira à s’enfuir mais sera finalement tuée…

L’assaut, avec tout cela comporte de cruauté est superbement décrit dans les moindres détails. Durant sa captivité, elle consigne alors un témoignage afin de dépeindre et de partager malgré elle, l’existence de ce peuple Sioux qui, traqué, change de campement jour après jour, portant elle-même sur son cheval ses affaires dont le calumet, dormant à même le sol, supportant la faim et surtout la soif dans un pays inconnu d’elle aux étés très chauds et aux hivers très froids. Ce peuple Sioux qui la respecte mais la terrorise, tant elle est témoin de scènes de massacre, des danses de scalps,  festins de chiens et même le tipi du chef décoré de scalps et de piquants.

 Dans un paysage où la nature est magnifiquement sublimée, Fanny rédige des lettres pour les indiens qu’elle nomme « peaux rouges » et eux « visages pâles ». Ce sont des élèves doués et désireux d’apprendre, souffrant de fuir leurs terres et d’être progressivement décimés…

 Finalement libérée, Fanny relatera ce témoignage fort détaillé dans un style poétique sans la moindre animosité envers ses ravisseurs. Témoignage crucial sur une époque à jamais disparue…

Frédérique G.

 

 

Ukraine, 24 poètes pour un pays Bruno Doucey a publié en août dernier cette anthologie qu’il a établie avec Ella Yevtouchenko, poétesse ukrainienne francophone de 26 ans. Ce recueil a été réalisé en 4 mois pour qu’il paraisse le 24 août, jour de la fête nationale en Ukraine, 6 mois après l’invasion.

Un travail acharné, fait en visio-conférence, Ella étant à Kiev et Bruno à Paris. Il accorde une large place aux poètes de la génération Maïdan de 2014, telle la benjamine Ella Yevtouchenko avec son poème «  Au 5ème jour de la guerre » ; il donne aussi la parole aux voix de la dissidence et en remontant le temps jusqu’au doyen Taras Chevtchenko, véritable icône nationale.

Tout cela dans un même esprit de résistance et de liberté !

Jacques D.

 

 

Qui a ramené Doruntine d'Ismail Kadare        

Ismail Kadaré, né le 28/1/1938 à Gjivrokaster, est le plus grand écrivain albanais actuel. Il a commencé ses études à la faculté de Tirana, puis à Moscou. De retour dans son pays, il se lance dans le journalisme. Il arrive à Paris en 1970.  Son premier roman "Le journal de l'armée morte" le fait connaitre en Albanie. Ayant quitté le régime de Tirana, il obtient l'asile politique en  France en 1990. Traduit dans une quarantaine de pays il reçoit le prix Man Book International et en 2009 le prix  Prince des Asturies.

‘Qui a ramené Durantine’  est l'histoire d'une jeune fille que l'on marie avec un homme d’un pays lointain. Son frère lui fait le serment de la ramener quand elle le voudra auprès de sa mère, mais Konstantin est mort à la guerre ainsi que ses frères. Doruntine revient après 3 ans d'absence, son frère Konstantin l'aurait ramenée.

Qui va élucider ce mystère ?

Léone B.

 

 

La vie de Gérard Fulmard de Jean Echenoz

Philippe annonce son enthousiasme pour le livre de Jean Echenoz, ‘La vie de Gérard Fulmard’. Tout d’abord la qualité d’écriture, une constante avec cet écrivain. Les phrases sont façonnées, les mots forment une pâte, un matériau qui provoque une belle lecture. L’histoire, celle d’un raté, une victime de la vie, qui devient le jouet d’une intrigue improbable.

Phiippe P.

 

 

Le choix de Viola Ardonne

En Sicile, le roman se déroule des années 1960 à nos jours et nous conte l’histoire d’Oliva d’abord enfant insouciante avec son ami Saro boiteux et roux à imaginer des formes dans les nuages.

Dans le village de Martirama tout le monde a le regard sur les autres, les filles doivent être discrètes, marcher tête baissée et se tenir propre. Oliva aime l’école, c’est une bonne élève. La maîtresse leur prête des livres, Oliva note les mots difficiles dans le dictionnaire. C’est une fille, elle ne pourra pas poursuivre des études à son grand regret. Elle aime aller avec son père chercher des escargots qu’ils vendront au marché. Ils sont pauvres, la mère est couturière pour les dames riches du village, le père cultive un jardin.

En cachette elle va aux réunions du parti communiste qu’anime le père de sa meilleure amie, Liliana,  celle-ci lui donne des revues de cinéma qu’elle cache. Elle devient adolescente et Poterno le fils du pâtissier est follement amoureux d’elle. Oliva ne veut pas de cet amour, le jeune homme est un voyou, il va l’enlever et la séquestrer pour venir à ses fins.

En Italie le mariage réparation a été aboli en 1981 seulement. Mais les parents ne voudront pas de cette réparation, ils vont intenter un procès : peine mineure pour Poterno ….La famille quitte le village. Oliva va avoir le courage d’entamer une nouvelle vie, qu’elle aura choisie. La phrase qui revient au cours du livre : une femme c’est comme une carafe, qui la casse, la ramasse, nous montre bien que les femmes sont considérées comme des objets.

Solange M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Réunion du café littéraire à la Fondation pour l'Audition le 17 mars 2022

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