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Les cafés littéraires

 

 Le café littéraire de l’ANIC réunit à intervalles de 2 mois environ un groupe d’implantés cochléaires intéressés par les livres. Le bon comportement des participants (éviter de parler en même temps) et la qualité sonore de la salle utilisée rendent ces discussions plaisantes et comprises par tous. L’amour des livres et le désir d’en parler sont les moteurs de ces discussions plus que les connaissances littéraires des participants. On y parle des livres que l’on veut et comme on le veut !

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 


 Prochaine réunion le 14 septembre 2022

à la Fondation pour l'Audition

 

 

 Les cafés littéraires, historique et fonctionnement

Le premier Café Littéraire de l'association, alors nommée AIFIC, a été créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier. Pendant plusieurs années, les réunions, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux, se sont tenues chez une adhérente, Hélène Bergmann, qui nous a malheureusement quittés en 2021.

Depuis le 10 décembre 2015, le café littéraire se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30.

Les règles sont simples : apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'ANIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûr d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Organisation pratique (hors période Covid-19)

Le Café Littéraire de l'ANIC (anciennement AIFIC) se déroule dans une salle gentiment mise à notre disposition par la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 

 

Les réunions du café littéraire en période de Covid-19

L’épidémie de Covid-19 et les confinements qui ont suivi nous ont conduits à expérimenter de nouveaux modes de réunion :

En distanciel grâce à des sessions zoom  
Au grand air dans un parc  
En attendant les reprises du café littéraire à la Fondation pour l’Audition !  

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ en bas de la page)

Livres présentés lors de notre réunion  du 12 mai 2022

 

Les corps insurgés de Boris Bergmann, publié en 2020

Comme dans une tapisserie médiévale, ce roman entrecroise les fils de trois destins qui s’entrelacent. Il raconte l’histoire de trois jeunes hommes, que tout sépare, mais qui sont liés par une même révolte, une même quête de liberté.

- Lorenzo, peintre de la renaissance italienne, jeune prodige, qui dans sa recherche de la beauté ose braver les interdits.

- Baptiste, lycéen bourgeois, personnage incandescent, happé par la révolution de mai 68, qui veut renverser le monde.

- Tahar, marocain réfugié en France, après un drame familial, en quête d’identité et qui s’efforce de donner un sens à son exil.

Chacun cherche à accomplir son but et à trouver sa place dans le monde, quel qu’en soit le prix. Au long des 21 chapitres de ce roman, nous parcourons les différentes parties du corps, allant de la main jusqu’à l’âme.

Une exploration fascinante de la jeunesse et de la rébellion, à travers le feu de la passion.

J’avais déjà présenté le précédent roman de Boris Bergmann, ‘Nage libre’.
Jacques D.

 

On est bien arrivés de Renaud Epstein

Etudiant en sociologie sur les politiques urbaines, l’auteur lors de la visite d’une cité HLM en 1994 a la grande surprise de trouver une carte postale de cet ensemble dans le bar tabac du quartier, c’est le début d’une « collection » de 3000 cartes postales représentant ces grands ensembles dans toute la France et illustrant les politiques urbaines mises en place pour remédier à la crise du logement après la guerre. Certaines de ces cartes ont été trouvées dans des brocantes, des vide-greniers avec des textes au verso, elles deviennent des archives de ces constructions immobilières dont certaines ont été détruites pour être reconstruites.

Dans ce livre, sont publiées une soixantaine de cartes accompagnées de citations tirées de discours politiques, de textes juridiques, d’articles de presse, de romans, de films, de chansons.

On peut lire également certains versos de ces cartes qui étaient les ancêtres des SMS ou MMS « on est bien arrivés » le téléphone étant assez rare dans les logements à cette époque.

Ce livre fait également écho à « Un jour, une ZUP, une carte postale » que l’auteur a lancé sur Twitter en 2014 pour essayer de rompre avec l’image très négative des quartiers en publiant chaque jour une carte, créant un engouement immédiat assorti de très nombreux commentaires et réactions, les gens reconnaissant avec surprise leur quartier.

Laurence G.

 

Histoire de la fête des mères de Louis Pascal Jacquemond, historien, chargé d’enseignement à Sciences Po Paris. Livre paru en 2019 dans la collection “Histoire”, extrêmement détaillé et précis car l’auteur s’est aperçu de la quasi absence d’ouvrages en français sur le sujet de la Fête des Mères.

Glorifiée par l’Etat Français pendant la seconde guerre mondiale, des prémisses de la Fête des Mères existaient depuis l’Antiquité (Egypte, Mésopotamie) et sous l’Epoque Romaine par le culte des “déesses-mères” qui met en avant la fertilité et la maternité dès le début du printemps tel le renouveau du cycle de la végétation... Les “déesses -mères” sont abandonnées au Moyen-Age au profit de Marie, mère de Dieu et la construction d’églises appelées Notre Dame. Ainsi, Notre Dame de Paris fut édifiée entre 1163 et 1345. Les migrations vers le Nouveau Monde au XVème siècle emportent avec elles la tradition anglaise du Mother’s Day établie sous Henri VIII. Ce Mother’s Day sera d’ailleurs célébré des siècles plus tard en tant que fête nationale par le président américain Wilson le 9 mai 1914.

Retour en France où à la fin du XIXème siècle, des médailles sont décernées aux mères ayant le plus grand nombre d’enfants : quatre au minimum. Difficile exploit étant donné les nombreux décès d’enfants en bas âge à cette époque. Après la première guerre mondiale, l’obsession de la natalité reprend ainsi que l’idéal de la mère au foyer. Mais les femmes ont acquis une indépendance, réclamant le droit de vote et luttant contre l’avortement et les maladies vénériennes, elles ne veulent plus procréer. Alors, les établissements scolaires, dès 1932, encouragent les élèves au “culte de la maman” par un idéal nataliste qui sera largement repris par Pétain ; il imposera par ailleurs un enseignement ménager obligatoire et de la gymnastique pour améliorer le corps des futures mères. Sauvegardée par les IV et Vème républiques, la fête des Mères perdure de nos jours.

Quant aux diverses “glorifications” passées, elles ne subsistent que dans les livres d’histoire...

Frédérique G.

 

Le rouge vif de la rhubarbe de  Auður Ava Ólafsdóttir

Dans un village d’Islande au bord de l’océan, nous suivons Augustina, jeune fille paralysée des jambes, qui montre une volonté puissante pour vivre sa vie d’adolescente active et volontaire, malgré son handicap. Son but : escalader la montagne qui borde le village.

Elle est élevée par Nina à qui sa mère l’a confiée en partant à l’étranger comme scientifique pour étudier les oiseaux. Vermendur lui sert également de père de substitution, c’est lui qui fait de petits travaux chez les habitants en l’absence des hommes partis en mer. Salomon, le fils de la chef de la chorale du village, devient son ami, tous la protègent.

Les échanges de confitures de rhubarbe, seule plante qui pousse dans ces climats rudes et baignés du sel de l’océan, servent de liens entre tous. Les préparations culinaires, le boudin de mouton deviennent des fêtes. Noël est la plus importante.

Augustina va parvenir à escalader la montagne comme elle le souhaitait, non à la force de ses jambes mais à celle de sa volonté.

Solange M.

 

Les hommes protégés de Robert Merle

Roman dystopique paru en 1974.

Un virus à très forte létalité se propage rapidement aux Etats Unis décimant la population. Sa particularité : il ne s’attaque qu’aux hommes en âge de procréer, mais pas aux femmes, ni aux enfants, ni aux vieillards. Très vite, il induit de profondes modifications dans la société américaine : les élites dirigeantes à forte proportion masculine sont très vite remplacées par des femmes, de nombreux métiers traditionnellement masculins deviennent féminins. Les hommes n’ont que peu de possibilités : mourir du virus, rejoindre le mouvement de l’Ablationisme (castration) ou vivre en reclus dans une bulle sanitaire (les hommes protégés). Le héros du roman, le docteur Martinelli, devient un ‘homme protégé’ et il travaille à la mise au point d’un vaccin contre ce nouveau virus, enfermé dans un laboratoire à direction administrative féminine rigide. On suit alors l’évolution politique du pays tiraillé entre divers mouvements féministes aux visions divergentes sur  l’utilité d’un vaccin et plus généralement sur la place des hommes dans la société et sur leur rôle dans la survie de l’espèce. Mais on arrivera finalement à un nouvel équilibre, partiellement image inverse de la société initiale.

Livre très facile et plaisant à lire, avec de bonnes résonances avec la période actuelle et son virus et posant la question de l’égalité homme-femme et de ses évolutions possibles.

Jean-Pierre G.

 

Le Prophète de Khalil Gibran. L'auteur né au Liban en 1883 était un SAGE, à la fois philosophe, écrivain, peintre et poète, en particulier par ses livres : Le prophète et Le jardin du prophète. J’ai lu quelques textes qui témoignent de la profondeur de sa pensée.

Gisèle S.

 

 

 

 
Réunion du café littéraire à la Fondation pour l'Audition le 17 mars 2022

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