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Les cafés littéraires

 

En raison de la situation sanitaire liée au Covid 19, les cafés littéraires de mars et mai 2020 ont dû être annulés.

Mais le dynamisme du groupe a surmonté les difficultés et deux cafés littéraires ont eu lieu en visioconférence en mai et juin 2020. Des réunions très appréciées, même si l'effectif y était réduit dû aux difficultés de connexion. Nous espérons pouvoir reprendre les réunions 'en présentiel' à la Fondation Agir pour l'Audition au quatrième trimestre 2020. Dans cette attente nous avons programmé une nouvelle réunion en visioconférence en septembre prochain.


 

Prochain café littéraire en visioconférence

le 8 septembre 2020 à 14h

 

 

 

 Organisation pratique (hors période Covid-19)

Le Café Littéraire de l'ANIC (anciennement AIFIC) se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'association, alors nommée AIFIC, a été créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier et s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'ANIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion en vidéo-conférence du 16 juin 2020

Suite à la situation sanitaire créée par l'épidémie de Covid-19, nous n'avons pas pu nous réunir comme d'habitude dans les locaux aimablement mis à notre disposition par la Fondation pour l'Audition. Après le succès de notre premier télécafé, le 12 mai,  une seconde visioconférence fut organisée le 16 juin. Très beau succès également pour ce second télécafé : pas besoin de prendre le métro, chacun reste chez soi mais tout le monde voit tout le monde et on peut présenter son livre aux autres sans difficulté. Et même si on est loin de chez soi, il suffit d'une connexion internet pour participer ! 

 

(Capture d'écran pendant le télécafé du 16 juin)

 

 

Le secret du rabbin de Thierry Jonquet

L’auteur, Thierry Jonquet, nous entraine dans une histoire improbable et cocasse de quatre cousins juifs convoqués par un vieil oncle excentrique à aller en Pologne hériter d’un ‘Trésor’ qu’il leur lègue et dont ils ne veulent pas, car, ils sont tous bien trop occupés par leurs vies agitées dans différentes villes du monde. New-York pour le petit gangster Moses, Léon à Paris, bourgeois blessé à la guerre de 14-18, Rachel la communiste de Moscou, et David, sioniste, qui veut construire le nouvel état d’Israël.

Ils sont chacun porteur d’une mission, hélas, ces missions n’aboutiront pas. Après bien des déboires nous les retrouvons autour du trésor de l’oncle polonais : surprise c’est un livre que personne ne comprend.

A Berlin, Moses, détenteur du livre que personne ne voulait est interpelé par un homme qui le lui achète pour un prix fabuleux et qui le brûlera sitôt rentré chez lui. Après plusieurs années l’acheteur rencontré dans les rues de New-York dévoile le secret. Montrant un journal du 8 août 1945 où on voit un nuage de fumée, il explique ‘c’est ça qu’il y avait de formulé dans le livre ; moi-même, Einstein et d’autres avons trouvé la formule, c’est pour ça, que j’ai brulé ce livre’.

Solange M.

 

Vania, Vassia et la fille de Vassia  de Macha  Meril 

Parcours à travers le XXème siècle d'une famille cosaque arrivée en France après la révolution de 1917, avec le statut d’apatride. Installée en Corrèze avec leurs chevaux, leurs valises et la folle envie de retourner en Russie 

Trois personnages avec 3 parcours diamétralement opposés 

Vania cultive le souvenir cosaque en défendant la république française !

Vassia veut reprendre coûte que coûte le combat contre Staline quitte à s'engager du côté des nazis.

Sonia, la fille de Vassia veut tout faire pour intégrer l'élite française. 

Trois histoires en une seule qui n'est pas sans rappeler l'histoire de la famille de Macha Meril qui se met en scène dans le personnage de Sonia notamment quand elle raconte sa rencontre avec le cinéaste Jean-Luc Goddard qui lui propose le rôle principal dans son fils : Une femme mariée.

Roman où on se laisse prendre par ces 3 personnages attachants tout au long de leurs parcours et qui malgré tout nous apprend la vie des exilés venus en France avec toutes les difficultés que cela génère  !!

Bonne lecture estivale

Marie-Chantal R.

 

 

Une amie de la famille de Jean-Marie Laclavetine

L'auteur, Jean-Marie Laclavetine, éprouve à la suite d'un rêve récurrent le besoin de retrouver les traits de sa sœur aînée, morte à Biarritz, emportée par une vague il y a cinquante ans. Et c'est toute son enquête que l'on suit avec ses impasses, ses trouvailles, à travers les rencontres avec ses frères, les amis de sa sœur et finalement son fiancé avec lequel il passe toute une journée. Livre facile à lire, cette enquête à laquelle on assiste en découvrant les pièges de la mémoire et le sort fait aux souvenirs.

Michèle C.

 

 

Les deux remords de Claude Monet de Michel Bernard

Ce livre, classé ‘roman’ n’est pas une biographie, c’est plutôt une évocation de ce qu’ont pu être quelques moments de la vie de Claude Monet. Le livre s’ouvre par un récit poignant, on suit Gaston Bazille, notable de Montpellier, parti rechercher au milieu des combats de l’hiver 1870 le corps de son fils, Frédéric, un des impressionnistes les plus prometteurs de sa génération, ami de Monet, engagé volontaire et tué en forêt d’Orléans. Le roman suit ensuite Monet à plusieurs époques de sa vie : Monet, jeune élève aux cours du peintre académique Charles Gleyre avec ses amis, Renoir, Bazille et Sisley, sa fuite en Angleterre pour ne pas participer aux combats de la guerre de 1870, son séjour en Hollande, son amour passionné pour sa première femme, Camille, qui a posé pour nombre de ses tableaux, sa maison à Giverny … On y sent un peu aussi ce que Monet pouvait avoir à l’esprit lorsqu’il composait un tableau ou lorsqu’il le revoyait ensuite (il en a beaucoup détruit à la fin de sa vie).  Livre très agréable à lire ; même si c’est un roman et si des détails ont été ‘complétés’, il fait sentir qui était Claude Monet, comment son affectif s’exprimait dans ses tableaux.

Jean-Pierre G.

 

 

Les disparus de Daniel Mendelsohn

Daniel Mendelsohn est né en 1960 aux Etats-Unis. Ecrivain, critique littéraire et professeur de littérature, il reçut le Prix Médicis Etranger 2007 pour Les Disparus, ouvrage qui oscille entre enquête sur ses origines, reconstitution historique et chronique intimiste.

Daniel n'est âgé que de 6 ou 7 ans lorsqu'il apprend par inadvertance que Sam, le frère aîné de son grand-père maternel "Grand'Pa" a été tué ainsi que sa femme et leurs quatre filles lors de la seconde guerre mondiale à Bolechôw en Pologne occidentale. Questionnant en vain Grand'Pa sur ce qu'il appelle "les disparus", Daniel découvre à son décès, un vieux portefeuille d'où émergent des lettres poignantes de Sam suppliant son frère aîné de le rapatrier en Amérique ainsi qu'une boîte pleine de photos et de lettres de Sam, son épouse et leurs filles. A partir de là, Daniel, jeune adolescent de 13 ans envoie moult courriers à sa famille pour savoir ce qui s'est passé. Réponses évasives... Il consulte alors, les sites internet, les archives de l'Holocauste, en somme tout ce qui est bon à trouver, engagé dans une quête perpétuelle qui l'emmène, adulte en Australie, Suède, Israël et France afin de recouper le plus de renseignements possible auprès de personnes âgées, qui enfants ont réussi à s'échapper de "l'enfer de Bolechôw..."

En 2000, il décide pour la seconde fois de se rendre dans cette ville où vécurent ses ancêtres maternels depuis près de 400 ans. Grâce à des survivants polonais, il découvre la vérité....

Livre particulièrement attachant où l'émotion prédomine dans le souci de savoir, de comprendre puis de réhabiliter son grand-oncle, sa grande tante et ses cousines : les disparus.

'Si on oublie les morts, on les tue une seconde fois' (Elie Wiesel)

Frédérique G.

 

 

 

 Cafés littéraires précédents (cliquer sur la date)

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