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Les cafés littéraires

 

 Le café littéraire de l’ANIC réunit à intervalles de 2 mois environ un groupe d’implantés cochléaires intéressés par les livres. Le bon comportement des participants (éviter de parler en même temps) et la qualité sonore de la salle utilisée rendent ces discussions plaisantes et comprises par tous. L’amour des livres et le désir d’en parler sont les moteurs de ces discussions plus que les connaissances littéraires des participants. On y parle des livres que l’on veut et comme on le veut !

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 


 Prochaine réunion le mercredi 8 mars 2023

à la Fondation pour l'Audition

 

Le 8 mars est la Journée de la Femme

Choisissez des livres rendant hommage à des figures féminines

 

 Les cafés littéraires, historique et fonctionnement

Le premier Café Littéraire de l'association, alors nommée AIFIC, a été créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier. Pendant plusieurs années, les réunions, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux, se sont tenues chez une adhérente, Hélène Bergmann, qui nous a malheureusement quittés en 2021.

Depuis le 10 décembre 2015, le café littéraire se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30.

Les règles sont simples : apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'ANIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûr d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Organisation pratique (hors période Covid-19)

Le Café Littéraire de l'ANIC (anciennement AIFIC) se déroule dans une salle gentiment mise à notre disposition par la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription et renseignements auprès de Frédérique Granier : gabel34@hotmail.fr

 

 

Les réunions du café littéraire en période de Covid-19

L’épidémie de Covid-19 et les confinements qui ont suivi nous ont conduits à expérimenter de nouveaux modes de réunion :

En distanciel grâce à des sessions zoom  
Au grand air dans un parc  
En attendant les reprises du café littéraire à la Fondation pour l’Audition !  

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ en bas de la page)

 

Café littéraire du 18 janvier 2023

 

Quelques livres de Christian Bobin

Christian Bobin est mort le 23 novembre dernier à 71 ans. Le livre qui l’a fait connaitre, ‘Le Très Bas’ est une sorte de récit contemplatif autour de la figure de François d’Assise.
J’ai rencontré Bobin en 2005, lorsqu’il dédicaçait à Paris ‘Prisonnier au berceau’. Une rencontre inoubliable, tant sa présence et son regard m’ont impressionné.

Dans ‘Autoportrait au radiateur’, il exprime sa passion pour les fleurs. Avec ‘La plus que vive’, un hommage à sa compagne, morte à 44 ans, il ne parle que d’amour. ‘La folle allure’ évoque l’esprit d’enfance dans l’univers du cirque.

Il y a du merveilleux proche des contes de fées dans ‘Geai’, dont le héros est un enfant rêveur. Bobin s’émerveille des choses simples de la vie comme le dit le titre d’un de ses premiers livres ‘L’enchantement simple’.

J’ai écrit un article sur lui que j’ai intitulé ‘Christian Bobin, un regard émerveillé sur le monde’ (mars 2012). On peut le lire sur Internet, cliquer ici.

Jacques D.

 

J'ai lu "La dernière Colonie" de Philippe Sands avec grand intérêt. Ce livre se lit facilement grâce à son style clair et sa progression sans hâte. On est touché de s'apercevoir qu'à la suite de son histoire personnelle, l'avocat en est remué dans les profondeurs. Il nous fait suivre toute la progression des décisions internationales à propos de séquelles de la colonisation et de la volonté de retour de centaines de Chagossiens déportés en masse vers Maurice le 27/4/1973. N'est-ce pas un crime contre l'humanité ? Philippe Sands nous éclaire sur les dessous des déclarations des gouvernants et des politiciens. L'affaire n'est pas terminée mais quelques Chagossiens ont pu retourner sur leur île le 14/2/2022 sans avoir besoin d’en référer au gouvernement britannique ...

Michèle C.-L.

 

Le journal « L’Obs » n° 3037, décembre-janvier 2023 a publié un dossier de 56 pages intitulé « La folle histoire de l’empire russe, d’Ivan le Terrible à Vladimir Poutine ».

Chaque grande étape historique donne lieu à un chapitre rédigé par un journaliste ou un écrivain : une trentaine de dates parcourent 1000 ans d’histoire. Comment une petite cité-état peuplée par les Vikings est devenue la plus vaste fédération du monde avec actuellement 17 millions de kilomètres carrés. Ce pays a vu naître Ivan le Terrible, Saint-Pétersbourg, la révolution de 1917. Du règne de Catherine II à celui de Joseph Staline, l’histoire russe est une épopée pleine de bruit, de fureur, de batailles dont Poutine est à sa manière l’héritier. La fin de l’URSS est pour lui «la plus grande catastrophe géopolitique du 20ème siècle», il n’hésite pas à réécrire le roman nationaliste de son pays pour conforter son pouvoir, avec l’idée que son peuple est d’une essence supérieure.

Laurence G.

 

Le monde d’hier de Stefan Zweig

Ce récit autobiographique a été écrit en 1941, alors que l’auteur, exilé, avait déjà pris la décision de se suicider.  Il raconte sa jeunesse privilégiée, fin 19ème et début du 20ème. Il voyage beaucoup, en Europe mais aussi en Inde et aux Etats-Unis, il a de très nombreux amis de toutes nationalités parmi les artistes de cette époque et tous rêvent d’une Europe unie.

Arrive la guerre de 14-18 et ses horreurs, les jeunes hommes morts ou blessés, les amis de 1914 qui pour beaucoup se haïssent maintenant, car ils ne sont pas dans le même camp. Puis il décrit la vie difficile en Autriche vaincue. L’espoir que cette guerre ait réglé tous les problèmes est vite déçu par la prise du pouvoir par les nazis et cette fois, Stefan Zweig devra quitter l’Autriche puis l’Europe.

Bien que le sujet ne soit pas toujours très gai, ce livre, très bien écrit, est agréable à lire. J’ai aimé, par exemple sa description de l’insouciance des populations le 28 juin 1914, jour de l’assassinat de François-Ferdinand et leur lente prise de conscience.

Marie-Agnès P.

 

Le crépuscule de Shigezo de Sawako Ariyoshi (publié au Japon en 1972)

Sawako Ariyoshi, très connue au Japon pour ses livres sur la condition féminine, nous raconte ici la fin de la vie de Shigezo, son crépuscule. Après la mort de sa femme, la situation de Shigezo se révèle dramatique, il souffre de forts troubles de cognition qui empirent et rapidement se doublent de troubles physiques. Il habite un pavillon dans le jardin de la maison de son fils, situation très satisfaisante au début mais qui devient de plus en plus difficile à gérer. La famille, la société, tout le monde s’attend à ce que ce soit sa belle-fille qui prenne Shigezo en charge complètement. Mais on est dans le Japon urbain des années 70, la belle fille travaille dans un cabinet d’avocats, son salaire est important pour la famille, le fils n’envisage pas de s’occuper pratiquement de son père et aucune structure n’existe réellement à cette époque pour prendre en charge les personnes âgées dépendantes. Et ce sera donc la belle fille qui mènera de front les soins au beau-père pour lui assurer une fin de vie décente et ses vies familiale et professionnelle dans un contexte financier tendu, les assurances sociales étant peu développées. Ce livre a eu un fort retentissement au Japon, le Japon moderne ne prenant pas encore la mesure du vieillissement de la population et ses conséquences sur la vie des familles.

Jean-Pierre G.

 

Le club littéraire des amateurs d’épluchures de patates. Roman épistolaire écrit par 2 américaines, Marie-Anne Shaffer et Annie Barrow.

Le roman se passe en 1946 une fois la guerre terminée. Juliet Ashton écrit des articles dans une revue, ses articles ont du succès et elle cherche un thème pour un roman. C’est un inconnu qui va lui donner son sujet en glissant un message dans sa boite à lettre. Dawey Adams vit à Guernesey, île anglaise, et il admire comme elle Charles Lamb, auteur anglais. Au cours de leurs échanges de lettres, il lui décrit les péripéties de la guerre dans l’île, les exactions des occupants allemands. Elle va recevoir des lettres de plusieurs habitants qui lui parlent du club littéraire des amateurs de patates, club créé pour tromper les allemands par Elisabeth Mac Kenna, l’autre héroïne du livre. Elisabeth a eu une liaison avec un médecin Allemand et une petite fille est née : Kitt. On verra comment, pour avoir résisté aux allemands celle-ci va être déportée et exécutée en Allemagne. Après le départ d’Elisabeth les habitants adoptent Kitt. Juliet est invitée dans l’île, elle y restera et épousera Dawey, elle aussi s’occupera de Kitt à laquelle elle s’attache.

Solange M.

 

Deux livres … deux musées parisiens… 

L’ouvrage de Pierre Assouline « Le dernier des Camondo » retrace le parcours de cette riche famille relatée dans notre bulletin N° 51. Mais il souligne particulièrement le parcours du maître des lieux, un collectionneur passionné féru d’œuvres du XVIIIème siècle, qui a fait don de son hôtel particulier aux Arts décoratifs à sa mort, à la condition que tableaux, meubles, vaisselles et objets divers restent à l’emplacement qu’il avait choisi. Lorsque le visiteur pénètre au cœur de ce bel hôtel particulier, la charge émotionnelle reste évidente avec la sensation de franchir les pièces d’une demeure habitée où les occupants seraient momentanément absents.

Musée Nissim de Camondo, rue de Monceau, Paris

Dans « Lettre à Delacroix », Tahar Ben Jelloun rend hommage au peintre et s’adresse à lui. Pour cela, il s’inspire d’un voyage au Maroc en 1832 où Delacroix fut littéralement happé par la lumière de ce pays Dans un style imagé et poétique l’auteur lui raconte l’histoire de ce pays et décrit les tableaux du peintre réalisés au Maroc qui jalonnent les pages de ce très beau petit livre.

Maison de Delacroix, place Furstenberg, Paris

Frédérique G.

 

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel (éditions de minuit).

Ce livre a tout d’une tragédie : unité d’action, unité de lieu, unité de temps. Un homme, Martial Kermeur vient d’assassiner Antoine Lazenec. Il n’a ni scrupule ni remord. Il est arrêté et conduit devant le juge d’instruction. C’est un long monologue au cours duquel l’inculpé s’explique. La narration est superbe et si le doute n’a pas de place, s’instille la compréhension, voire l’empathie. Un roman que l’on ne quitte pas, une belle écriture et un livre au contenu social affirmé.

Philippe P.

 

L'Irlandaise de Cathy Cash Spellman

C'est un roman d'amour en Irlande, pendant la période de révolution des années 1900-1920.
Constance FitzGibbon est née le 24/3/1879, sa maman décède 3 jours après, Elisabeth a 4 ans et aura toujours un amour " maternel" pour sa sœur. Desmond est leur frère ainé, leur père avocat, aristocrate. C'est un très beau livre, une très belle histoire : le  mariage organisé d'Elisabeth, le désir de liberté de Constance qui, un jour de tempête, trouve refuge dans une maison de pêcheur où elle est  accueillie par Tierney, marin et poète, et sa maman. Cette rencontre bouleversera sa vie.

Léone B.

 

 

 
Réunion du café littéraire à la Fondation pour l'Audition le 17 mars 2022

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